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prenOn :!!!!: jE suiis nai"s sOn lE :| :|
surnOM :!!!!!: swEety
La villE:!!!!: Ou prisOn^^
mEs grOupe :!!!!!: att jE rE ^^ lOol
eHO rE
ALL- TiME-lOW /:::/ vaNiLLa -sKY /:::/ THE-piNk-spidErs /:::/ EsCaPE-THE-FaTE /::::/ MEtrO-sTaTiON /::::/ MY-CHemiCaL rOmanCE /::::/ THe killeRs /::::/ cOLdplaY /::::/ ThE - sONds /::::/ OrGY /::::/ bOYs likE giRls /:::::/ EskemO /::::/ piiNk /:::/ hOobstaNk /::::/ tHE-rasMus /::::/ tHe prOdiGy /::::/ kinG Of leON /:::::/ blEsstHefall /::::/ lOstalOnE /::::/ Lm.C /:::::/ GiRUGamEsH /:::::/ PLaCebO /::::/ tHE- skYliTE -driVE / :::/ kORN /::::/ AideN /::::/ HoWtHOrNE -hEiGhtS /::::/ frOM-first-To - last /:::/ yOU mE- aT- siX /::::/ kidS- iN- GLAss-HOuses /::::/ tHE-CribS /::::/ brinG ME tHE Horizon /:::/ Gives YOu sHall /::::/ craNk that calvary boy /:::/ HoussE- dE -rOckEt [............]

# Enviado el lunes 29 de septiembre de 2008 21:55

Modificado el lunes 13 de julio de 2009 04:14

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# Enviado el lunes 29 de septiembre de 2008 14:39

Modificado el lunes 13 de julio de 2009 02:42

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Citation:
"" Emo (prononcé "imo", dû à ses racines): À l'origine: emotional-hardcore. Ce qui définit le style de musique qui est d'ajouter de l'emotion dans la musique hard.
L'emo est fondé dans 3 branches fondamentales. Une personne se considérant "emo" se DOIT de les connaître... Un fake ne les connaît pas:

- Emocore (donc la musique emo)
- Neo-Romantisme
- Straight-Edge

L'Emocore, comme dit tout à l'heure, est un style de musique bien particulier... On ne parle pas ici de "Fall Out Boy" mais de Silverstein, Underoath Thursday, Escape The Fate... Une personne se prétendant écouter du emo connaît Silverstein et Underoath: 2 groupes basique du emo. Attention: l'emocore n'est pas des chansons triste. C'est juste des chansons où on ressent un thème particulier en relation avec l'émotion.

Le Neo-Romantisme est tout d'abord une façon de se montrer romantique. Mais surtout, c'est de pouvoir juger d'une chose si elle est romantique ou pas. D'aimer cette facon de voir les choses. Vous allez me dire: un poème c'est romantique, je suis d'accord. Mais le romantisme va au-delà de ceci. Une image, un mot, une chanson peut être romantique, sans forcément que l'on parle d'amour dedans. Le romantisme est un certain style de graphie.

Le Straight-Edge: 3ème base fondamentale du emo, et pas des moindres. L'origine date des années fin 70 à 80. L'année des punks. Ils étaient réputés pour être vandales, faire des délits, boire et fumer tout en se passionnant de musique hard. Se forma un petit groupe de punk qui, eux, voulaient vivre leur musique de Punk sans forcément fumer, boire, commettre des délits et être vandale. Ils formaient donc les "Straight Edge". Le nom est repris d'une chanson d'un vieux groupe emocore: Embrace.
Le Straigh Edge définit un mouvement punk différent des autres (ils étaient marqués d'une croix noire sur la main) cela consiste principalement à ne pas boire, ne pas fumer et ne faire l'amour qu'en présence de vrais sentiments, et non sous l'effet d'un flirt.
Donc le Straight Edge se définit en 3 parties: Ne pas boire - Ne pas fumer - Ne faire l'amour qu'en présence de vrais sentiments.

Encore une chose: l'Emo n'est pas un STYLE, c'est un MOUVEMENT PUNK. On ne peut pas devenir Emo. On l'est ou on l'est pas, par rapport à sa façon de penser dû au neo-romantisme, à ses goûts musicaux en matière d'Emocore et à vouloir être Straight Edge.

Vient en dernier lieu le "style" vestimentaire, qui est une façon de se démarquer des autres pour appartenir à un certain "groupe" (donc, ici, au mouvement Emo). Mais une personne qui adopte l'Emo, une personne qui se dit être "Emo" sans connaître en partie ce qui est expliqué plus haut, c'est un fake ! "

c'est dure d'être emo lol surtout pour le Straigh Edge maisz bon vu que je respecte ça, je peux enfin me considérer comme emo voilà bsx

XD lOol

# Enviado el lunes 29 de septiembre de 2008 14:31

Modificado el lunes 13 de julio de 2009 02:43

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Changment d style

# Enviado el martes 23 de septiembre de 2008 14:48

Modificado el miércoles 25 de noviembre de 2009 10:05

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^^ lE emO Est >>>> Vu dE loin, c'est UnE tache sombre sur la berge du port de l'Arsenal, En contrebas dE l'Opéra-Bastille. De plus près, ce sont de drôles de créatures androgynes vêtues de noir, à la mèche plaquée sur l'oeil, qui semblent sorties tout droit d'un dessin animé japonais. Bracelets à clous et tétines de bébé, piercings et petits noeuds roses, jupes à volants et têtes de mort, chaussettes rayées et vêtements lacérés. Un mélange «trash et mignon», comme ils disent. Bienvenue chez les «Emo». Fans de «emotional hardcore» («emocore»), hard rock mélancolique apparu à Washington dans les années 80, ces 13-17 ans picorent dans le punk, le gothique et le manga. Tous les mercredis après-midi et les week-ends, ils convergent sur Bastille. Le rendez-vous est implicite, c'est leur spot. Curieusement, parmi eux, très peu de Parisiens. Certains passent une heure voire plus dans les transports pour venir jusqu'ici. Ils habitent à Dugny, Ivry, Livry-Gargan, Cormeilles-en-Parisis... «Dans nos coins, y a rien à faire, c'est la dèche. Tu te fais insulter par les wesh (les ex-racailles). Là-bas, on nous traite de satan, de Tokio Hotel, ou de gothico-suicidaires !»
Ce ne sont pas des copains d'école ou de quartier. Ils se sont rencontrés via leurs blogs ou sur MSN. Pourquoi Bastille ? «Les premières boutiques pour notre style vestimentaire ont commencé ici, donc après on s'est posés là», explique Morgan, 16 ans, cheveux sculptés en soleil et tee-shirt orange fluo barré d'un «pénitencier de la connerie humaine», surnommé Naruto d'après un personnage de manga. Quand ils ne traînent pas là, ils sont pour la plupart en BEP, CAP ou en apprentissage.

Sur le papier, ou plus précisément sur leur Skyblog, ils affichent une posture sombre, des prétendus penchants dépressifs, un côté «j'en ai marre de la vie». «Par exemple, si on casse avec son copain, ça va être tout de suite déprime totale et scarifications. On a besoin de se faire mal», raconte Lilow, 17 ans, le nom de son meilleur ami, Taydi, gravé à la lame de rasoir sur le haut du bras. Dans la vraie vie, ils passent plutôt leur temps à se papouiller et jouer au papa et à la maman. «On se crée des familles imaginaires, raconte Morgan. Moi, par exemple, j'ai un frère de bracelet, et une fille qui le considère comme son oncle.» La «fille» en question, Sarah, jolie brune de 14 ans, papillonne, exhibant au passage un bras gauche couvert de coupures.
A la différence de leurs aînés punks ou gothiques, pas d'idéologie chez les Emos, si ce n'est un vague credo «anti-facho». En revanche, ils jouent la carte provoc' d'une nouvelle liberté sexuelle, «l'emosexualité». Qui va des petits bisous compulsifs («Le suçon, c'est la mode, mec») aux «emokiss», roulages de pelles homosexuelles dont les illustrations vidéo inondent YouTube et Dailymotion. A 13, 15, 17 ans, tous se targuent d'être bisexuels. Quelqu'un lance à la cantonade : «Qui est hétéro ici ?» Une main se lève : «Moi, je crois» , répond une jeune fille au sweat à oreilles de chat. «Les hétéros, on les plaint, fanfaronne Jérémy. Nous, on est cool, si on a envie de se faire un câlin, garçon ou fille, pas de souci.»

Leur bible en la matière : les «yaoi» et «shônen ai», bandes dessinées japonaises mettant en scène les ébats de jeunes garçons homos. Difficile pourtant d'identifier un Emo de manière très précise. Des styles voisins brouillent les pistes. Port de l'Arsenal, on croise ainsi des «visual kei», issus de la scène underground japonaise. Comme Geki, 13 ans, veste noire, eye-liner et creepers. Ou encore leurs cousins plus colorés, les «oshare kei», sur le modèle de Laureline, 13 ans, alias Kasumi, keffieh rose, ceinture cloutée rose et cheveux orange taillés en oreilles de chat. Et au sein même de la famille Emo, une hiérarchie distingue les «famous», les stars dont les blogs font référence, et les «fake» (les «faux»), qui copient le look «sans en avoir l'état d'esprit». N'est pas Emo qui veut.

# Enviado el martes 23 de septiembre de 2008 14:42

Modificado el martes 28 de julio de 2009 22:28